Articles de presse

11 DÉCEMBRE 2014

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Sarlat : l’affichiste Alain Carrier versus Harry Potter

A une époque, l’artiste affichiste Alain Carrier était une figure locale que l’on croisait souvent sur les pavés, surtout le samedi matin sur le marché, et non loin de l’estaminet de Jacky Porret…/…

http://www.sudouest.fr/2014/12/11/l-affichiste-alain-carrier-versus-harry-potter-1764690-2147.php

L’article paru dans la Dordogne Libre du 9 novembre 2013 pour les expos de Périgueux.2013-11-24_191212
C’est notre ami adhérent Denis CHAPUT VIGOUROUX qui nous l’a fait parvenir.
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2013-11-24_195403Lien vers l’article de SUD OUEST publié le 03/11/2013
par Franck Delage
http://www.sudouest.fr/2013/11/03/le-gosse-a-l-idee-reflexe-s-affiche-1218401-1980.php
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.Exposition rare d’un affichiste de génie
Beaumont du Périgord du 16 au 31 août 2013

Journal Sud-Ouest

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Frédéric Lafranque et Richard Chambon avec Pierre Valleron, le jour de l’accrochage à la Maison de pays. (Photo Jean-Pierre Billes)

Jusqu’à samedi 31 août, les associations Les Amis d’Alain Carrier et Animations Loisirs en Pays beaumontois (ALPB) organisent une exposition rare qui se tient au premier étage de la Maison de pays de Beaumont-du-Périgord (office de tourisme).

Alain Carrier est un artiste aux talents multiples et à la vie bien remplie dont le nom est resté attaché à de nombreuses affiches qui frappent fort. Personne n’a oublié sa série de « Non » : « Non à l’enfant soldat », « Non à la faim », « Non au tabac ».

Mais si Alain Carrier a créé des milliers d’affiches, dont certaines sont déjà exposées dans les musées – il a réalisé une œuvre artistique considérable pour le plaisir (huiles sur toile, dessins à l’encre de chine…). C’est un aperçu de cette œuvre volumineuse et variée que Frédéric Lafranque et Richard Chambon, des Amis d’Alain Carrier, soutenus par Pierre Valleron et l’ALPB, essaient de faire découvrir à travers cette exposition, dont le vernissage se tiendra samedi 24 août, à 17 heures.

Un enfant du pays

Né à Sarlat, Alain Carrier n’a que 16 ans quand il entre dans la Résistance. Pendant quatre ans, il mène de nombreuses actions d’éclat qui lui vaudront la Croix du combattant.

Dès la libération, c’est le dessin qui l’appelle : il apprend très vite, avec Paul Colin et son talent naturel fait le reste. En 1950, il devient directeur artistique de la publicité des Magasins du Printemps : 65 ans d’affiches suivront.

À partir de là, il côtoie les plus grands : de Gaulle, Malraux, Cocteau, Piaf, Joséphine Baker… Mais aussi les grandes causes : l’affiche pour Amnesty international, avec sa citation de Victor Hugo « On ne bâillonne pas la lumière », a fait l’objet d’un sujet du bac en 1999. Et puis, bien sûr, les arts, le sport, les grandes marques (boissons, compagnies aériennes, La Poste) ; des anniversaires historiques (60e anniversaire de Dachau, cinquantenaire de la Victoire, en 1995). Un grand nombre de ces affiches ont reçu des prix et lui ont valu des décorations rares, comme le Compas d’Or Rotring en Allemagne… Une exposition à ne pas manquer.

Renseignements au 05 53 22 39 12.

Alain Carrier à la Bibliothèque nationale de France

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Alain Carrier s’invite chez Joséphine Baker

cliquer sur le lien ci-dessous

Article Sud ouest du  02/05/2013

Par Anne Bécheau

COMMUNIQUE DE PRESSE

Sarlat fête La Boétie !

Au calendrier des commémorations nationales 2013 est inscrit le 450ème anniversaire de la mort du célèbre humaniste sarladais. En effet, l’ami de Montaigne devait s’éteindre précocement dans sa trente-deuxième année, après de bons et loyaux services rendus au Parlement de Bordeaux.

Pourtant, ce qui fonde encore sa célébrité, c’est le petit opuscule qu’il rédigea à 17 ou 18 ans intitulé Le Discours de la servitude volontaire. Circulant d’abord sous le manteau, il fut édité, lu, cité ou même plagié par tout ce que la France (parfois l’Europe) compta de rebelles à l’ordre établi depuis la Renaissance : protestants, révolutionnaires de 1789, républicains, proto-communistes et anarchistes au XIXème siècle… jusqu’à Tolstoï et aux résistants de la Seconde guerre mondiale. Le Discours, régulièrement réédité, est aujourd’hui traduit en 15 langues.

Fidèle à son engagement de rendre populaire tous les patrimoines, l’Association Périgord Patrimoines organise le premier événement de cette année commémorative. Elle invite la compagnie théâtrale Avec vue sur la mer pour une grande soirée gratuite autour de l’illustre Sarladais. Après avoir triomphé aux festivals d’Avignon et de Sarlat, mais aussi dans la Tunisie juste libérée de son dictateur, François Clavier jouera le texte (en français d’aujourd’hui), révélant ainsi sa modernité étonnante.

Ce spectacle sera précédé d’une mini-conférence sur l’histoire de l’édition du discours depuis 4 siècles. Il sera suivi d’une séance de dédicaces, dont des affiches inédites (tirage très limité) de notre ami Alain Carrier.

MERCREDI 23 JANVIER à 20h30

Salle de l’Ancien Evêché (au-dessus de l’Office du tourisme) – SARLAT

Romain Bondonneau

Président de l’Association Périgord Patrimoines

Auteur du guide « La Boétie et Sarlat »(2012)

 

SUD OUEST Publié le 09/07/2012 à 06h00
Par Anne Bécheau

Veyrignac

Un documentaire sur Alain Carrier

La présidente de l'association, Chantal Baudron, l'affichiste Alain Carrier et Marc Faye.

La présidente de l’association, Chantal Baudron, l’affichiste Alain Carrier et Marc Faye. (Photo Anne Bécheau)

Les quelque 120 personnes qui ont assisté, vendredi 29 juin, à l’assemblée générale de l’Association des amis d’Alain Carrier dans le très beau cadre du château de Veyrignac, ont eu la chance de découvrir en avant-première le documentaire sur l’affichiste sarladais réalisé par Marc Faye.

Le jeune producteur de documentaires, arrière-petit-fils de Marius Rossillon alias O’Galop – créateur de Bibendum -, a réalisé un film de 23 minutes qui est une plongée au cœur des souvenirs de l’affichiste Alain Carrier. Celui-ci évoque son enfance, la première rencontre dans le bistrot de ses parents à Sarlat avec O’Galop, alors qu’il planchait sur une affiche pour le vin de noix que fabriquait sa grand-mère, et la réaction de l’inventeur du bonhomme Michelin : « Ce gosse a l’idée réflexe. » Mais aussi toutes les rencontres qui ont émaillé sa vie professionnelle : Paul Colin, célèbre affichiste qui avait lancé la carrière de Joséphine Baker, Édith Piaf, la chanteuse Anne Chapelle… pour n’en citer que quelques-unes.

En septembre à SarlatLe film, tourné dans l’atelier d’Alain Carrier, est une conversation chaleureuse entre l’artiste et le cinéaste, où l’on découvre l’histoire qui se cache derrière chaque affiche. Mais c’est aussi un voyage dans des univers très différents évoqués grâce à des formules chocs et percutantes dans lesquelles on reconnaît le talent de l’affichiste. « Dans une affiche, il faut dire ce que les uns ne disent pas et ce que les autres comprennent », explique celui que Cocteau avait qualifié « d’instinctuel » et qui restera « l’affichiste des mains ».

Le film de Marc Faye, réalisé par la société Novanima, avec l’aide de la mairie de Sarlat, du Conseil général et de l’Association des amis d’Alain Carrier, sera projeté au cinéma Rex de Sarlat en septembre. En attendant, l’association, dont le but est d’augmenter la renommée de l’affichiste, prépare des expositions à la médiathèque d’Issy-les-Moulineaux du 3 au 30 septembre et au musée de la Résistance de Brive en 2013. D’autres affiches seront visibles au château des Milandes, à Paris dans les salons de l’hôtel Claridge sur les Champs-Élysées et au mémorial Charles-de-Gaulle. Renseignements sur le site de l’association www.alaincarrier.fr.

 

Dimanche 4 juillet 2010 à 06h00

Carrier prophète en son pays

Carrier prophète en son pays

Cette année, la Ville de Sarlat a décidé de rendre hommage à un de ses enfants, dans le cadre de l’exposition d’été à l’ancien théâtre. L’affichiste Alain Carrier que l’on connaît volontiers poil à gratter était tout miel hier lors du vernissage au côté du maire Jean-Jacques de Peretti qu’il aime pourtant prendre à rebrousse-poil. « Aujourd’hui, je suis de bonne humeur. J’ai envie d’être gentil. Il faut que je le sois, car devant autant de gentillesse de la part du maire, j’aurais l’air d’un goujat. »

L’artiste à qui l’on doit des expositions dans le monde entier, des affiches célèbres, comme pour Amnesty International ou Air France, a toutefois fustigé les anciens responsables du festival de théâtre qui ont « tué » son cheval, « celui de Fournier-Sarlovèze », un autre Sarladais célèbre et fougueux du temps de l’empereur. Ce cheval qui ornait l’affiche du festival de sa naissance en 1951 jusque dans le milieu des années 1990.

L’exposition est visible jusqu’au 15 août (3 euros).

Photo Franck Delage